
Je trouve pas les mots,
Les mots qu’il faut, Pour décrire les maux.
Je sais pas par où commencer
Mais avec une feuille blanche et une plume, je vais essayer.
L’humanité je m’adresse à toi sur cette feuille de papier
Où je dois te faire des aveux,Avec cette question superposée;
Pourquoi tous ses tourments affreux
Je me sens comme un rossignol,
Fatigué, plané sur le sol;
Je sais pas trop en parabole
Mais dans ce texte je vais jouer mon rôle.
J’entends des gens qui pleurent,
Pleurent de désespoir et de douleur.
On achète ceux qui ne valent pas le prix,
J’entends là bas nos frères et soeurs sous l’emprise du mépris.
L’humanité, moi j’ai besoin ton avis, J’ai besoin que tu me dises;
Je te le demande sans faire de bêtises,
Dis-moi quand ça va changer?
Quand on va aimer ?
Aimer les riches comme les pauvres,
Que chacun a le droit de la vie sauve.
Y’a des tempêtes sans visages
Qui, dans nos rang fairent des ravages.
Unisons nous, on doit se battre pour le pire,
On se cache trop au fond, trop de martyrs
En affichant sur le visage de faut sourire.
J’ai vu des drames à coeur ouvert,
J’entends la bas des cris dans le désert.
L’humanité dis-moi qu’est-ce qui se passe?
Certaine chose me dépasse
Je reste sur place,
Gelé sous l’emprise de la glace,
La glace de désespoir,
Qui m’enmène au sein du désarroi.
Le pourvoir des grands me torture,
Quand je veux voler vers un autre aventure;
Comme un oiseau pris au piège,
Mon esprit n’a pas de siège.
Au delà j’ai des gens qui s’accrochent
Quand les mauvais jours s’approchent.
J’entends des enfants meurent au gré de la famine;
Dans la détresse le courage les ranime,
Des milliards sont disposés pour les puissances militaires
Alors que partout et ailleurs, Des gens crient de peur, de famine et de douleurs.
Ma chère l’humanité, Pourquoi la guerre est plus important que la paix?
Pourquoi la guerre, non la paix?
Pourquoi au lieu de puissance militaire Il n’y a pas l’amour entre tous les races,
Puisqu’on parle de nation unis, Il n’en devait pas question qu’une race en soit subir.
L’humanité réveille toi,
Car plus tard ce sera le soir
Et quand cette nuit tombe,
Tout deviendra sombre.
On ne Véra pas de lumière au tombeau,
On ne Véra pas hisser le drapeau.
Ah ma chère l’humanité,
Je t’écris cette lettre pour te demander de se réveiller.

