L’inoubliable
Bien que difficile, je le tolère;
Dans l’infinité du temps, je pense tout avoir oublier,
Mais je regarde non loin, je vois tout recommencer;
Hélas, au milieu de mon univers tout n’est que galère.
Comme au rosier en moi de mai, tombe bien de rose,
Je regarde frôler mon âme avec un air morose;
Hélas, je me suis perdu à l’horizon de l’inoubliable.
Regardez, bientôt, le soleil se lèvera
Où mon souvenir encore s’illuminera;
Et une fois de plus mon coeur est négligeable.
Le sonnet, écrit par Eguens Louidor
Le 27/05/2020

